EHPAD : comment améliorer le bien-être des résidents ?
- dianafenechcontact
- 12 déc. 2023
- 12 min de lecture
Dernière mise à jour : 18 nov. 2025

L’entrée en EHPAD représente un tournant majeur dans la vie d’une personne âgée. Nouveaux repères, nouvel environnement, perte d’autonomie, éloignement du domicile, maladies chroniques : cette transition peut être vécue comme déstabilisante, parfois anxiogène.
Dans ces moments de fragilité, la qualité de vie ne dépend pas uniquement des soins médicaux. Le bien-être psychologique, la détente corporelle, la sécurité émotionnelle et le lien humain jouent un rôle tout aussi essentiel.
La sophrologie fait partie de ces approches douces, non médicamenteuses, qui permettent d’apporter un soutien global aux résidents. Accessible, adaptable et profondément respectueuse, elle offre un espace de respiration, de calme et d’apaisement.
La sophrologie associe respiration, relaxation, mouvements doux et visualisation positive. Elle agit sur la gestion des émotions, le stress, l’anxiété, la douleur, les troubles du sommeil, l’estime de soi et la relation au corps. En EHPAD, elle est adaptée avec soin à l’âge, à la fragilité et aux capacités de chaque résident.
Pourquoi proposer la sophrologie en EHPAD ?
Le quotidien en EHPAD peut être marqué par :
la douleur chronique (arthrose, neuropathies, tensions musculaires),
les troubles du sommeil,
la perte d’autonomie,
l’anxiété et les inquiétudes,
les troubles de l’humeur,
la fatigue émotionnelle,
un sentiment d’isolement,
des maladies neurodégénératives comme Alzheimer ou la maladie de Parkinson,
une diminution de la confiance en soi.
La sophrologie offre alors un véritable espace de respiration pour les résidents. Elle apporte un apaisement global, en permettant au corps de se détendre et au mental de retrouver plus de calme. Grâce à la respiration, à la relaxation et aux images positives, elle aide les personnes âgées à prendre du recul sur leurs émotions, à mieux vivre avec la douleur ou l’inquiétude, et à renouer avec certaines ressources intérieures parfois oubliées. Elle valorise ce qui est encore possible, restaure une sensation de maîtrise et redonne une place au vécu de chacun, au-delà des difficultés du quotidien.
Comment la sophrologie aide-t-elle à apaiser le stress et l’anxiété ?
Le stress peut surgir pour de multiples raisons : arrivée récente en établissement, perte de repères, deuil, douleur, changements de chambre, annonces médicales, troubles cognitifs, sentiment de dépendance…
La sophrologie agit grâce à trois piliers :
✔️ La respiration : Elle apaise le système nerveux, diminue l'agitation interne, régule certaines manifestations physiques d’anxiété.
✔️ La relaxation : Elle réduit les tensions musculaires, favorise la détente globale du corps.
✔️ La visualisation : Elle propose des images rassurantes : lumière douce, paysage paisible, souvenir agréable. Ces images sont choisies pour être simples, accessibles, adaptées à l’histoire des résidents.
Exemple concret en EHPAD
Lors d’une séance, le sophrologue guide les résidents pour respirer plus lentement. On invite chacun à sentir l’air entrer, sortir, et à laisser les épaules se relâcher.
En quelques minutes, l’ambiance se calme, les traits du visage s’apaisent, et l’anxiété diminue.
Ces techniques sont utilisables ensuite dans la vie quotidienne, avant un soin, lors d’une émotion forte ou d’un moment de panique.
Peut-on améliorer la qualité du sommeil en EHPAD ?

Les troubles du sommeil sont fréquents :difficultés d’endormissement, réveils répétés, ruminations, fatigue persistante…
La sophrologie aide en :
préparant le corps au repos,
ralentissant le rythme mental,
relâchant les tensions,
diminuant la charge émotionnelle du soir.
Au-delà de ces effets immédiats, la séance offre un véritable moment de transition vers la nuit. Grâce à la respiration lente, à la détente guidée et à des images positives simples et rassurantes, les résidents peuvent relâcher les pensées qui tournent en boucle, se sentir plus en sécurité et aborder le coucher avec davantage de sérénité. Le rythme posé, la voix calme et les consignes douces contribuent à installer un climat propice au repos, où chacun peut laisser retomber la journée et retrouver un apaisement intérieur avant d’aller dormir.
Comment la sophrologie contribue-t-elle à soulager la douleur chronique ?
La douleur est l’un des motifs de souffrance les plus fréquents en EHPAD. Elle peut être liée à l’âge, à une maladie, à une tension musculaire, à une posture en fauteuil, à une intervention chirurgicale ancienne ou à une maladie chronique.
La sophrologie n'efface pas la douleur, mais elle aide à mieux la vivre.
Elle permet de :
relâcher les tensions autour des zones douloureuses,
diminuer l’appréhension et la tension émotionnelle,
porter attention sur les zones du corps plus confortables,
réduire la souffrance morale associée à la douleur,
mieux traverser certains moments difficiles.
Exemple adapté
Le sophrologue peut inviter un résident à percevoir les zones du corps qui ne font pas mal : les mains, la chaleur du ventre, le contact du fauteuil…Ce déplacement de l’attention peut alléger la sensation globale de douleur et redonner un sentiment de contrôle.
Comment ces séances peuvent-elles redonner envie de participer aux activités ?

Beaucoup de résidents finissent par perdre l’envie de participer aux activités : fatigue, perte de repères, manque d’assurance, isolement… La sophrologie peut alors jouer un rôle précieux en soutenant différents aspects personnels. Elle agit notamment sur :
la confiance en soi,
le sentiment d’avoir encore des ressources,
la capacité à reconnaître ses qualités,
la motivation à aller vers les autres.
Au-delà de ces effets, les séances créent une ambiance douce et rassurante qui facilite naturellement le retour vers le groupe. Respirer ensemble, partager un temps calme, vivre une détente guidée, entendre la voix du sophrologue…
Tout cela renforce progressivement le lien social. Les résidents se sentent plus en sécurité, plus ouverts aux échanges. Ils osent davantage aller vers les autres, rejoindre une activité, prendre la parole ou simplement profiter de la présence du groupe.
C’est un accompagnement tout en douceur, sans aucune pression.
Comment adapter la sophrologie aux résidents en perte d’autonomie ou atteints de maladies neurodégénératives ?
En EHPAD, la sophrologie doit être ajustée avec beaucoup de délicatesse, car les résidents ne disposent pas des mêmes capacités physiques, cognitives ou émotionnelles que des personnes autonomes. Adapter la méthode signifie avant tout simplifier, ralentir et créer un cadre rassurant dans lequel chacun peut participer à sa façon.
Dans un contexte de grande fragilité — fauteuil roulant, troubles cognitifs, maladie d’Alzheimer ou maladie de Parkinson — les séances sont plus courtes, les consignes plus claires, et le rythme beaucoup plus lent. Le sophrologue utilise des phrases simples, une voix posée, et propose des images faciles à visualiser. Cette stabilité, cette douceur et cette structure très prévisible créent un sentiment de sécurité.
L’adaptation concerne aussi la manière de guider la séance. Si la sophrologie utilise une voix calme, le sophrologue veille toujours à ce qu’elle reste claire, distincte et suffisamment audible. Avant d’intervenir, il se renseigne sur les capacités auditives des résidents (surdité partielle, appareils auditifs, difficultés d’écoute).Selon les besoins, la voix peut être légèrement projetée, articulée plus nettement, ou modulée pour rester confortable à entendre. Le sophrologue n’hésite pas non plus à se rapprocher d’un résident ayant une audition plus fragile afin qu’il puisse suivre la séance sans effort. L’objectif n’est pas de parler « trop bas », mais de trouver le ton juste, celui qui allie douceur et clarté pour que chacun profite pleinement de la séance.
L’adaptation porte également sur les mouvements proposés. En sophrologie, certains exercices impliquent habituellement des gestes plus amples : lever les bras, tourner les épaules, se redresser… En EHPAD, ces mouvements sont toujours adaptés aux capacités réelles du résident. Un exercice qui se réalise normalement debout peut être effectué assis, et un geste d’épaule peut devenir un simple mouvement très léger, parfois même uniquement symbolique : lever une épaule une seule fois, ou simplement imaginer le geste lorsque le corps ne peut plus le réaliser.
Cette adaptation n’enlève rien au bénéfice de la pratique. En sophrologie, l’intention, la conscience du geste et la symbolique comptent autant que le mouvement lui-même.
Lorsque le langage ou la mobilité sont altérés, l’accompagnement repose davantage sur la respiration, le ton de la voix, les sensations simples et la présence. La séance devient alors un véritable moment d’humanité, où l’objectif n’est pas d’exécuter un mouvement “correctement”, mais de se sentir un peu mieux, plus calme, plus ancré, plus apaisé.
Même avec très peu de compréhension verbale ou de mobilité, ces séances peuvent réduire l'agitation, apaiser certains troubles du comportement et offrir un véritable temps de douceur dans le quotidien.
Quels exercices sont proposés concrètement en EHPAD ?
Les exercices de sophrologie utilisés en établissement sont volontairement simples et accessibles.
✔️ Un exercice de respiration : la respiration en deux temps
Objectif : installer un rythme régulier et apaisant, facile à suivre pour tous.
Le sophrologue invite les résidents à poser une main sur leur ventre.
Ils inspirent doucement en laissant le ventre se soulever, comme un petit ballon qui se gonfle tranquillement.
Ils marquent une très courte pause, une seconde seulement, juste pour sentir le calme.
Puis ils expirent lentement, plus longuement, en laissant la main redescendre, comme un ballon qui se dégonfle en douceur.
Le mouvement de la main aide chacun à suivre le souffle sans effort.
Cet exercice est très simple, accessible à tous, et permet de ramener de la fluidité dans la respiration tout en installant une sensation de calme intérieur.
✔️ Un mouvement corporel doux : lever et relâcher les épaules
Objectif : détendre le haut du corps et relâcher les tensions musculaires.
Assis, chacun est invité à lever légèrement les épaules.
Puis à les relâcher en expirant doucement.
Le mouvement reste très léger, toujours adapté aux capacités de chacun.
Le sophrologue ajoute une image simple :« Imaginez que tout ce qui pèse sur vos épaules est comme quelques grains de sable… et lorsque vous relâchez vos épaules, ce sable glisse doucement vers le sol. »
Le geste peut être minuscule, ou même simplement imaginé si la mobilité est réduite.
Cette symbolique aide les résidents à mieux percevoir qu’ils laissent tomber une partie de leurs tensions et favorise un véritable allègement intérieur.
✔️ Une visualisation simple : la bulle de sécurité apaisante
Objectif : créer un espace intérieur de sécurité, de douceur et d’apaisement.
Les résidents peuvent fermer doucement les yeux ou garder le regard posé devant eux.
Le sophrologue les invite à imaginer une petite bulle de lumière, tout près d’eux. Cette lumière peut avoir la couleur qu’ils préfèrent : douce, chaleureuse, rassurante…
À chaque respiration, la bulle s’agrandit un peu : elle entoure la tête, puis les épaules, puis le haut du corps, jusqu’à envelopper tout le corps dans une sensation de douceur.
Cette bulle est comme une bulle de sécurité : légère comme une bulle de savon, mais suffisamment solide pour garder à distance ce qu’ils ne souhaitent pas : les tensions, le stress, les pensées lourdes, l’inquiétude.
Dans le même temps, elle laisse passer ce qui est bon : la chaleur, la tendresse, l’amour, les intentions bienveillantes des personnes qu’ils aiment.
Elle réchauffe, rassure, apaise, et crée un véritable cocon intérieur où chacun peut se sentir protégé, soutenu et profondément en sécurité.
Comment se déroule une séance type en EHPAD ?

Accueil et installation
La séance commence toujours par un temps d’accueil. La sophrologue se présente, salue chaque résident, vérifie que chacun est installé confortablement et rappelle que ce moment est un temps pour eux : un espace doux, sans effort, sans performance, sans jugement.
Elle invite chacun à accueillir ses ressentis avec bienveillance, simplement comme un cadeau qu’il se fait, une parenthèse dans la journée où il n’y a rien à réussir, rien à bien faire, seulement à vivre le moment.
Ce cadre rassurant met tout le monde à l’aise et installe une atmosphère sereine.
Mise en route douce : respiration, ancrage, présence
La séance débute par quelques respirations simples pour amener progressivement le calme. Les résidents prennent conscience de leur souffle, de leur posture, du contact du fauteuil, des appuis du corps.
Ce premier temps d’ancrage aide chacun à se recentrer et à entrer dans la séance en douceur.
Les exercices de relaxation dynamique
Vient ensuite la partie “en mouvement”. La sophrologue propose généralement entre deux et quatre exercices, chacun composé :
d’une respiration précise,
d’un ou plusieurs mouvements doux,
et d’une intention en lien direct avec l’objectif de la séance du jour (apaisement, énergie, légèreté, recentrage…).
Ces exercices sont toujours réalisables assis, sans effort, et peuvent être très légers ou symboliques lorsque la mobilité est réduite. Chaque geste, chaque souffle accompagne une intention : relâcher ce qui pèse, accueillir du calme, se redonner de la présence, alléger une tension intérieure…
L’objectif n’est jamais l’exécution parfaite, mais de vivre un moment de détente en mouvement, en reliant le corps, la respiration et la signification du geste.
La visualisation guidée

Une fois le corps plus détendu, la sophrologue propose un temps de visualisation guidée. Ce moment est toujours en lien direct avec l’objectif du jour : diminuer une émotion, alléger une tension, renforcer la confiance, soutenir le sommeil, retrouver de la sécurité intérieure…
Les résidents ferment doucement les yeux (ou gardent le regard posé) et se laissent porter par le son de la voix. La visualisation n’est jamais improvisée ni “libre” : elle est construite, simple, imagée, et adaptée aux capacités du groupe.
La sophrologue décrit une scène douce et facile à suivre :
se reposer au soleil sur un transat, en regardant les nuages glisser lentement,
marcher symboliquement sur un chemin paisible,
lancer des cailloux en ricochet sur un lac pour laisser partir ce qui pèse,
se laisser envelopper par une bulle de sécurité,
ou toute autre image apaisante choisie pour accompagner l’objectif du jour.
Les résidents n’ont rien à « imaginer parfaitement » :ils accueillent simplement ce qui se présente, une sensation, une émotion douce, une couleur… même un simple moment de calme fait déjà partie de l’expérience.
Retour progressif et partage
La séance se termine par un retour progressif à l’instant présent. La sophrologue guide doucement l’ouverture des yeux, le mouvement du corps, puis propose un petit temps de partage pour ceux qui le souhaitent : un mot, une sensation, une respiration, un sourire.
Le partage n’est jamais obligatoire : c’est un espace libre où chacun peut exprimer un fragment de ce qu’il a vécu… ou garder cela pour lui, si c’est plus confortable.
Ce moment final permet de clore la séance en douceur et de ressentir les effets positifs avec plus de conscience.
Quels bénéfices les équipes et les familles observent-elles ?
Lorsqu’un programme de sophrologie est intégré à la vie de l’EHPAD, les retours sont souvent très positifs :
Du côté des équipes
Les professionnels remarquent souvent que les résidents ressortent des séances plus calmes, plus apaisés, et parfois même souriants alors qu’ils étaient tendus ou agités avant d'arriver. Ils se montrent plus disponibles pour les soins, plus coopératifs, plus tolérants au toucher ou au déplacement. Le climat s’adoucit, les tensions diminuent, et cela facilite réellement le travail des aides-soignantes, des infirmières et des animatrices. Certains résidents paraissent aussi plus confiants, plus ancrés, avec une respiration plus posée et une attitude plus sereine dans les heures qui suivent.
Du côté des familles
Les proches remarquent souvent un changement immédiatement perceptible : un regard plus doux, une conversation plus fluide, une présence plus apaisée. Les visites deviennent plus simples, moins chargées émotionnellement. Certaines familles disent que leur parent “revient un peu à lui”, qu’il semble plus ouvert, plus détendu, comme si la séance avait allégé quelque chose en lui. Pour plusieurs résidents, la sophrologie devient même un rendez-vous attendu, un moment qu’ils évoquent avec plaisir.
Du côté des résidents
Les résidents eux-mêmes décrivent des sensations de bien-être, un relâchement profond, une respiration plus facile, ou l’impression de “se sentir mieux dans leur corps”. Certains ressentent un apaisement durable, d’autres retrouvent un peu de motivation ou plus de stabilité émotionnelle. Même chez les personnes très fragiles, on observe souvent un visage détendu, un corps moins crispé, un regard plus serein — des signes simples mais précieux qui témoignent du bénéfice réel de la séance.
Comment mettre en place un accompagnement de sophrologie en EHPAD ?
La mise en place d’un accompagnement de sophrologie en EHPAD est simple et adaptable à l’organisation de chaque établissement. Après un premier échange, la sophrologue prend le temps d’écouter les besoins de l’équipe et de comprendre les difficultés rencontrées par les résidents : agitation, anxiété, troubles du sommeil, perte de repères, baisse de motivation… Chaque EHPAD a sa propre réalité, ses propres rythmes, et c’est en tenant compte de cela que l’accompagnement est construit.
Les séances peuvent être intégrées aux animations existantes ou pensées comme un espace à part, selon les disponibilités des équipes et l’état de santé des résidents. Elles peuvent être destinées à un petit groupe ciblé ou ouvertes à un groupe plus large, en fonction des objectifs thérapeutiques. Les horaires sont choisis pour favoriser la détente, souvent en fin de matinée ou en début d’après-midi, lorsque les résidents sont plus disponibles et moins fatigués.
La sophrologue propose ensuite un déroulé adapté : fréquence des séances, durée, type d’exercices, choix des visualisations… L’objectif est toujours d’offrir un moment réellement bénéfique, où chacun puisse trouver un apaisement, un repère, une présence. Un rendez-vous préalable permet de définir les objectifs, les publics concernés, la fréquence, les horaires et toutes les modalités d’organisation.
Qui suis-je et pourquoi je suis particulièrement sensible au public âgé ?
Avant même de devenir sophrologue certifiée, j’ai accompagné des personnes âgées dans leur quotidien : aide dans les gestes de tous les jours, soutien moral, présence, écoute. Cette expérience m’a profondément marquée. Elle m’a appris la douceur, la patience, l’importance de respecter le rythme de chacun, mais aussi la richesse émotionnelle et la sensibilité propres au grand âge.
Aujourd’hui, en tant que sophrologue, j’utilise cette expérience pour proposer un accompagnement encore plus ajusté : un accompagnement qui tient compte des fragilités physiques, des troubles cognitifs, de la fatigue, des pertes de repères, mais aussi de tout ce qui reste vivant, sensible et précieux chez chaque résident.
Je peux intervenir aussi bien auprès des résidents qu’auprès des équipes, car la sophrologie peut aider les professionnels à retrouver de l’apaisement, du recul, ou simplement un espace pour souffler dans des journées souvent très chargées.
Si vous souhaitez mettre en place un accompagnement dans votre établissement, échanger sur les besoins de vos résidents ou obtenir mes tarifs, vous pouvez me contacter directement via mon site :👉 https://www.dianasophro.com/entreprises

Conclusion
La sophrologie offre aux résidents d’EHPAD un espace rare de douceur, de présence et d’apaisement, où chacun peut retrouver un peu de confort intérieur, de sécurité et de sens. Grâce à des exercices simples, adaptés et profondément bienveillants, elle permet d’alléger les tensions, de réduire l’anxiété, d’apaiser les émotions et d’améliorer le quotidien.
Elle soutient également les équipes et les familles, qui observent des changements réels dans l’attitude, la disponibilité et le mieux-être des résidents.
Chaque séance devient ainsi un moment privilégié, un temps pour se recentrer, respirer, relâcher ce qui pèse, et renouer avec ce qui reste vivant en soi. La sophrologie n’efface pas les difficultés, mais elle offre des outils concrets et humains pour les traverser autrement, avec plus de douceur et de stabilité.
_edited.png)
Commentaires